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© Maxime Dollo (Max of pics)
© Maxime Dollo (Max of pics)


À propos de : « Et puis, le monde bleu »

 

 

L’effet mer sera-t-il durable ?

Publié le 30 juin 2022, Gilles Mathivet, Les affiches de Grenoble et du Dauphiné

 

Hommage à notre planète, l’ambitieux concert-spectacle « Planète Bleue » réunissait, au centre œcuménique Saint-Marc de Grenoble, la pianiste Aline Piboule et plusieurs chorales grenobloises placées sous la direction d’Olivier Sola, autour de la création mondiale de l’oratorio de Fabrice Boulanger « Et puis, le monde bleu ».

La MJC Mutualité, dont la chorale Interlude est à l’origine de ce projet exigeant inscrit dans le cadre de « Grenoble, Capitale verte européenne 2022 », ne risque pas d’être accusée de nivellement par le bas.

 

MUSIQUE PLANANTE ET MÉDITATIVE. Dans la vaste église qui affiche complet, deux écrans géants montrent une succession d’images de la Terre vue de l’espace, en alternance avec des mots d’enfants sur la préservation de l’environnement, tandis qu’Aline Piboule, au piano sous le tableau d’Arcabas, interprète un extrait des Harmonies poétiques et religieuses de Franz Liszt (1850). Sans céder au piétisme sentimental de l’œuvre, la pianiste livre une composition sans âge, comme improvisée, planante et méditative. Plus romantiques, les longs développements du Prélude, choral et fugue de César Franck (1884) s’écoutent à la façon d’une bienfaisante tempête symphonique, mais s’accordant parfois mal à l’hyperréalisme géographique captivant des photos prises à bord de l’ISF.

 

PLANÈTE EN PARTAGE. Le temps d’une pause, les choristes amateurs de ce projet intergénérationnel (de 7 à 84 ans) ont pris place en deux chœurs distincts, préparés à l’événement par leurs chefs respectifs, Anne Laffilhe et Olivier Sola. Aux côtés de la pianiste Aline Piboule, trois jeunes solistes professionnels, Élodie Bou, Marie Cubaynes et Xavier de Lignerolles, complètent l’effectif de cet oratorio laïc et écologique composé en 2021 par Fabrice Boulanger sur un livret de Jean-Noël Poggiali : cet épique péan poétique, dont on peut suivre les sept épisodes dans le programme, fait la part belle aux allitérations et consonances, aux mots bien accordés et rares, aux symboles suggestifs et imagés, pour mieux exalter la place responsable de l’humain sur cette planète en partage.

 

ENVOÛTANTE INCANTATION. Fabrice Boulanger, pianiste et compositeur baigné d’opéra et d’art lyrique sous toutes ses formes, suit à la lettre le livret de Jean-Noël Poggiali, au travers d’une musique attentive à chacune de ses nuances, de ses images, de ses couleurs. Les modes d’expression en sont multiples et d’une constante variété : versets dits par les solistes, ou audacieux ariosos homophoniques à trois voix. Moment central de l’oratorio, Tetractys (allusion au mode de calcul pythagoricien) est d’abord confié aux solistes, puis au chœur d’enfants, avant de réunir enfin les deux masses chorales qui se répondent en une envoûtante incantation chargée d’émotion. Les pages les plus redoutables sont réservées aux solistes, notamment dans la séquence Je ne sais rien, en comparaison de laquelle le Trio des Parques de Rameau semblerait destiné à des débutants. Et s’il est permis de s’amuser au jeu des influences (Poulenc ? Berg ? Stravinski ? Jazz vocal ?), c’est au final une partition d’une absolue originalité, toute de miroitements, de flux, de houle, d’étendues étales ou de vibrations intimes, que Fabrice Boulanger donne à chanter dans cette création où le bleu des mers se fait couleur universelle. 

 


 « Le chœur d’hommes et un moine de la première scène de l’Acte I du Don Carlos ont immédiatement mis à l’honneur la voix de Paul Henry Vila, basse fascinante et convaincante et le rôle fondamental du pianiste Fabrice Boulanger dans cette réduction très intime de Verdi. Dans le chœur de l’« autodafe », le pianiste fascine par son élégance tandis que le chœur d’hommes et celui de femmes forment un corpus vigoureux et sensible, un cortège invincible..

La deuxième partie de la soirée a prolongé la réflexion sur le fanatisme religieux chez Verdi, proposant cinq chœurs de l’Aida. Fabrice Boulanger brille dans le grand final de l’Acte II avec sa traduction élégante des trompettes, probablement le moment le plus remarquable de cette soirée»

(Fabrizio Migiorati- Teatro.Persinala.it)

[Chœurs de Verdi]

 

« Une récréation musicale brillante et décapante servie par deux comédiennes, deux voix épatantes, la soprano Anne Constantin et la mezzo-soprano Françoise Galais, au service d'un pianiste Éric Satie, Fabrice Boulanger, à la barbe en pointe. Un bel hommage à un artiste complet qui donne envie de se redécouvrir toute son œuvre hors norme »

(L'indépendant de l'Yonne)

[Monsieur Satie]

 

« L’examen des forces instrumentales produit de semblables éloges. L’on demeure extatique devant la prestation exceptionnelle d’entendement des deux pianistes. Au-delà d’un acquis technique de premier ordre, Fabrice Boulanger et Marieke Hofmann font partie des maîtres en matière de ressenti. Il suffit, à ce titre, de souligner leur souveraineté rythmique soutenant l’architecture harmonique d’ensemble ainsi que leur générosité inouïe dans la restitution de la palette des nuances… »

(Patrick Favre-Tissot [www.lyon-newsletter.com])

[Concert Carmina Burana. Les siècles romantiques. dir: Jean-Philippe Dubor]

 

 

« Après un chœur de la forge d’ "Il Trovatore" aussi coloré que fervent et percutant, place à deux larges extraits de "Don Carlos" (ou plutôt "Don Carlo" puisque l’option de l’idiome italien a été choisie). Assumant ce programme seul au piano pour la partie instrumentale, Fabrice Boulanger accomplit des prodiges. Il prélude au Chœur des moines de San Yuste en restituant des couleurs orchestrales stupéfiantes sur son clavier (un puissant Bösendorfer).» 

(Patrick Favre-Tissot [www.lyon-newsletter.com])

  [Concert Verdi-Wagner - Ensemble 7e sens, dir: Jean-Philippe Dubor]

 

« À côté de ces hommes et de ces femmes, il y a le pianiste, Fabrice Boulanger. Sur ses épaules repose une énorme responsabilité, celle d'installer dans le respect de la partition, l'atmosphère musicale qui permettra aux choristes de lancer leurs langoureuses plaintes, leurs chants de joie. La musique romantique fut magnifiquement servie dans le cadre rigoureux et donc paradoxal du temple protestant… »

[http://www.blog-des-arts.com]

 [Concert Verdi-Wagner - Ensemble 7e sens, dir: Jean-Philippe Dubor]

 

« … les 80 instruments exigés par le conducteur sont remplacés par le seul piano de concert, en l'occurrence un brillant Steinway joué par le non moins brillant Fabrice Boulanger. Ce dernier parvient à restituer, autant que faire se peut, les couleurs des timbres de l’orchestre, ce qui constitue un premier exploit. Le second, c’est de faire preuve d’une bravoure digne d’éloges, car la partition - donnée d’une traite ! - est préservée aux 3/5èmes… »

(Patrick Favre-Tissot [www.lyon-newsletter.com]) 

[Samson et Dalila - Ensemble 7e sens, dir: Jean-Philippe Dubor]

 

« … les pianistes Fabrice Boulanger et Nobuyoshi Shima s’associent talentueusement, faisant montre d’une musicalité à toute épreuve. » 

(Patrick Favre-Tissot [www.lyon-newsletter.com]) 

[Carmina Burana avec les Percussions Claviers de Lyon - Ensemble 7e sens, dir: Jean-Philippe Dubor]

 

« … accompagné il faut le dire par un pianiste, Fabrice Boulanger extraordinaire capable aux premières notes de vous faire oublier qu’il joue sur un piano en vous donnant le sentiment qu’il joue tous les instruments de l’orchestre. » 

(Loïc Pérac - Blog)

  [Chœurs de Verdi - Ensemble 7e sens, dir : Jean-Philippe Dubor]

 

« En todo el programa, el pianista Fabrice Boulanger cumpliò con eficacia y un manifiesto entendimiento respecto a la voz de Maria Bay » (B.M - El cultural [El Mundo] - Madrid)

« No se puede olvidar en este comentario el acompañamiento des pianista Fabrice Boulanger que no solamente tendiò a cortejar con el teclado la voz de la cantante, sino que como todo cortejo que se precie tuvo su parte de apuesta personal, de versiòn genuina en el deseo ferviente de hacer mùsica y de comprender la intenciòn de la partitura.» (Antonio Gascò - levante - Castellòn, Espagne)

«...acompañada al piano con eficacia y compenetraciòn por Fabrice Boulanger...» (L.M.I - El Correo Gallego - Vigo, Espagne)

« Excelente el trabajo pianístico de Fabrice Boulanger, mesurado, detallista y enormemente pulcro.»

(Fernando González - Diarosur - Malaga, Espagne)

[Récitals avec Maria Bayo]

 

« Fabrice Boulanger, artiste au jeu délicat et subtil, assure l'accompagnement musical au piano… »

(L’Yonne républicaine)

[« Scènes de ménage d’opérettes » avec Aurélie Baudet et Jean-Noël Poggiali]

 

La belle saison est proche ****

Poèmes de Robert Desnos.

Musiques de Wiener, Kosma, Poulenc, Barraud, Racaille, Spanos, Perrone, Boulanger, Bouchot

 

Robert Desnos a apporté au Surréalisme une note légère, une fantaisie débridée. Il était naturel que les musiciens s'emparent de ses poèmes pour en faire des chansons. Parmi ces musiciens, il y avait au premier rang Jean Wiener et Joseph Kosma, mais aussi Henry Barraud et Francis Poulenc. Wiener et Kosma ont chanté Desnos avec la fantaisie et le sourire ému qui convenaient. Le très sérieux Henry Barraud nous surprend lorsqu'il sourit, pour accompagner quatre Chantefables (Le tamanoir, la sauterelle, le blaireau, l'alligator). Ses brèves mélodies sont d'une rare finesse. Francis Poulenc a composé Le disparu et le Dernier poème. Robert Desnos, déporté au camp de Terezin, avait payé de sa vie son appartenance à la Résistance. Dans ce CD conçu comme un spectacle, chanteurs et musiciens conjuguent leurs talents avec un plaisir qu'ils nous communiquent. On ne peut qu'en féliciter Chantal Galiana et Fabrice Boulanger, qui ont fondé en 1988 la Compagnie Louise Lame et ont été les initiateurs de cet enregistrement. 

(Le Monde de la musique N° 311 juillet-août 2006)

 

Le label Maguelone propose un drôle de petit CD, amusant, impertinent, inclassable, tout comme le fut celui à qui il est dédié, Robert Desnos. La compagnie Louise Lame, pour son troisième enregistrement, a en effet choisi de réunir des mélodies et chansons composées sur les textes loufoques et fondants du poète. La plupart sont signées Jean Wiener, mais on y trouve aussi quelques textes récités, du Kosma, du Poulenc, Fabrice Boulanger et Vincent Bouchot, protagonistes musicaux, y étant même allé de leur propre plume. Des 52 morceaux présentés, la moitié ne dépasse pas la minute, les autres à peine plus, conférant à l’ensemble allégresse et vigueur. L’équipe réunie — une dizaine de chanteurs, quatre pianistes, un violoncelle et un saxophone — a l’air de bien s’amuser à interpréter ces textes effrontés sur une musique qui ne l’est souvent pas moins. Le résultat en devient presque visuel, bien plus qu’un récital, un véritable spectacle, réjouissant, coloré, qui aurait sa place sur n’importe quelle scène. Mais même si l’on s’amuse, les prestations sont de haute tenue et témoignent d’un amour de la musique, de toutes les musiques, sans frontières artificielles. Les interprètes ont en effet tous un pied dans la musique dite classique, l’autre dans le contemporain ou le cabaret. C’est aussi ce joyeux mélange qui donne une telle vie et une telle cohésion à l’ensemble. Du travail d’équipe, et du travail d’artiste. La plaquette, spartiate, ne présente pas les textes, c’est bien dommage, mais fort heureusement, la diction des chanteurs est parfaite, et on comprend chaque mot. Un petit bijou jouissif à mettre entre toutes les mains, et pourquoi pas, à faire écouter aux enfants qui veulent devenir intelligents.

(Catherine Scholler ResMusica)

©2005 ResMusica.

Tous droits réservés.

Rossini. Petite messe solennelle.

Chœur XIX. Direction: Jean-Philippe Dubor

 

L'auditeur est constamment tenu en haleine, tant par les parties chorales que par les airs de solistes. Concernant les chœurs, il faut souligner le remarquable modelé des phrasés, ciselés avec un sens de la ligne et du relief sonore très efficaces. Techniquement, tout est impeccable dans cette exécution publique ; belles performances du pianiste et des solistes. Une magnifique réussite !

(Jacques Viret - revue musicale de Suisse Romande)

Le Quatuor de Léon

Poèmes de Maurice Carême. Musiques de Fabrice Boulanger. Chantal Galiana (chant), Fabrice Boulanger (piano).

 

L’ami Carême

Maurice Carême n’est pas qu’un poète à la mode dans les cahiers de récitations. C’est surtout l’auteur de petites merveilles pleines d’esprit que Fabrice Boulanger (pianiste) et Chantal Galiana (chanteuse - comédienne) savent mettre en valeur. L’un a en effet composé des musiques originales inspirées des mélodies françaises sur une vingtaine de petits textes où il est question d’ogre, de chat perdu, de baleine ou de lune. L’autre les chante avec gaieté et espièglerie d’une voix mutine, sérieuse ou amusée. Et si «la jolie sœur» de Robert Desnos s’est glissée là, ce n’est pas un hasard, elle aime beaucoup la musique. 

(Libération -  supplément jeunesse)

 

Vous considérez Maurice Carême comme un auteur un peu gnangnan de récitations pour l’école maternelle et primaire? Alors, écoutez la Compagnie Louise Lame. Elle décape une image convenue de gentil poète fadasse pour faire découvrir l’humour, l’absurde, la force d’un écrivain plein d’invention verbale et d’ironie douce-amère. Entre mélodie classique et chanson de cabaret, Chantal Galiana met son double talent de chanteuse et de comédienne au service d’une trentaine de textes presque tous écrits à l’intention des enfants. Les musiques de Fabrice Boulanger s’inscrivent dans la lignée des trois mélodies écrites par Milhaud et Poulenc figurant en fin d’enregistrement. Ce beau travail est destiné à de petites oreilles déjà préparées à l’écoute du chant lyrique. Il fait suite à la création en version française de Brundibar, opéra tchèque pour enfants de Hans Krasa* avec les jeunes du Conservatoire national de région Aubervilliers-La Courneuve en 1998.

* joué à Terezin en 1944

(Diapason - janvier 2002)

“… Corinne Pothier-Denis au violon et Fabrice Boulanger au piano avaient choisi un programme de grand répertoire d’œuvres, hélas, peu jouées. (…) Deux musiciens sobres et vigoureux. (…) La sonate KV 377 en Fa de Mozart est une œuvre très expressive dont le premier mouvement est un Allegro impétueux. Les deux artistes en font ressortir la clarté et le parfait équilibre. (…) Enfin, dans la sonate de Poulenc, Corinne Pothier-Denis et Fabrice Boulanger ont mieux que maîtrisé leurs instruments durement sollicités par une écriture abrupte et difficile. Tour à tour remplis d’une énergique passion et de cette fausse légèreté par quoi Poulenc signe ses thèmes «populaires» (…) les deux musiciens ont su trouver le ton, dramatique ou élégiaque de cette sonate plus voisine de la tradition romantique que toute autre dans l’œuvre du compositeur. (…) Encore une fois, le public a été comblé par ce programme de qualité et vivement impressionné par le jeu des deux solistes…”

(La Tribune)

“...les deux remarquables solistes du double concerto de Mendelssohn.” (J.CS [Le Progrès] - Grenoble)

“… Hélène Salomé a invité l’un de ses talentueux élèves : le Nantais Fabrice Boulanger, pianiste, chef de chant à l’Opéra National de Lyon et compositeur lui-même. (…) Dans la sonate KV 377, les interprètes ont évoqué les plus grands moments mozartiens à venir. Ils ont restitué avec ferveur et discrétion un ensemble pleinement vivant, de l’allegro impétueux au final apaisant…”

(Philippe Gaucher)

 

“… Corinne Pothier-Denis qui possède un luxueux coup d’archet et une main gauche au doigté impeccable donne au scherzo et à l’allegro final de la sonatine op. 100 de Dvorak une ampleur et une sonorité que le clavier du «Bösendorfer» enrichit par le jeu de Fabrice Boulanger. (…)Le dernier mouvement, «presto tragico», de la sonate de Poulenc est hérissé de difficultés techniques, sautille à l’archet et redoutables passages en doubles cordes, dont la violoniste semble se jouer…”

(J-Beyssac, L’éveil) 

[Duo Pothier-Boulanger]

 

 

“...grande qualité des arrangements de Fabrice Boulanger, et de sa mise en espace, qui contribue à la réussite de l’ensemble...” (Jean Albertini - la Voix du Lyonnais)

[Récital Autour d’Aragon]

 

 

“Elle faisait équipe avec un parfait musicien et un accompagnateur précieux.”

(Ph. Andrieux - Le Tout Lyon)

“...parfaitement soutenue par la finesse du jeu de Fabrice Boulanger”

(Pierre Vial - Le Bien Public, Semur en Auxois) 

[Récitals avec Stéphanie Révidat]

 

 

 

“...Chantal Galiana, une jeune comédienne et chanteuse a décidé de cultiver ces Chantefleurs accompagnée de Fabrice Boulanger, inénarrable pince sans rire jardinant son piano...”

(Alain Duault - L’événement du jeudi)

“...Tout ceci fut possible grâce au métier scénique et musical des excellents interprètes...”

(Jorge Aguade - Asunción, Paraguay)

 

“...En plus des trois chanteurs sensationnels qui nous ont divertis durant toute cette soirée, nous avons pu écouter un pianiste de premier ordre...”

(German Arauz Crespo - La Paz, Bolivie) 

[Chantefables de Desnos/Wiener avec Chantal Galiana]

 

 

“... Philippe Alegre et Fabrice Boulanger illustrent l’équilibre en duo; même élan, même son, même bonheur de jouer...fabuleuses combinaisons entre l’intelligence et le corps...”

(Pia - Santé magazine)

 

“...Philippe Alegre et Fabrice Boulanger sont des pianistes de grand talent... Ils possèdent une sensibilité qui arrive à faire oublier les difficultés techniques d’un répertoire...”

(La Montagne, Limoges) 

[Duo Alègre]

 

 

“...L’œuvre, il faut bien le reconnaître, est portée par l’excellent pianiste accompagnateur Fabrice Boulanger.” (Robert Sabatier - la Gazette de Montpellier) 

[Récital Prévert et Kosma]

 

 

“...l’accompagnement de Fabrice Boulanger était tel que l’avait voulu l’auteur, et exécuté avec grand talent.”

(R.D - Le Progrès).

[Récital avec J.M. Bruin : les Nuits d’été de Berlioz]

 

 

“...Au côté du parfait piano de Fabrice Boulanger...”

(Florent Lhuissier - Le Bien Public, Dijon )

[Récital avec Hjördis Thébault]

 

 

“ ...superbement accompagnée par Fabrice Boulanger...”

(D.Viennet- Ouest-France Nantes) 

[«La républicaine» avec Hélène Delavault]

 

“ ...le piano de Fabrice Boulanger est d’une vraie virtuosité sans “esbroufe”; talentueuse aisance...”

(François Faréla - “La Dépêche” - Montauban) 

[Trio Polymnie]

 

 

“ ...accompagnateur attentionné, Fabrice Boulanger s’est montré pianiste talentueux dans ses interprétations de Brahms, Beethoven et Debussy grâce à un jeu clair, alerte et précis...”

(Julien Ertveld - Les Nouvelles d’Orléans) 

[Récital avec Anne Bruneteau]

 

 

“...les qualités de Fabrice Boulanger s’accordent parfaitement à celles de Dominique Miraille: simplicité, sobriété, clarté ...Un excellent disque, bien fait pour combler les amateurs de mélodies françaises”

(C.B. - Le Tarn Libre) 

[Récital avec Dominique Miraille]

 

“ ...Béatrice Burley, Fabrice Boulanger, deux talents rares à découvrir...”

(Jean-Léon Müller - Hebdo Scope, Strasbourg)

[Récital avec Béatrice Burley]

 

 

“...En composant ce récital, Marc Guillard et Fabrice boulanger ont enfilé des perles de la plus belle eau...”

(J.L.D. - Ouest France, Nantes)

[Duo Bourgault-Ducoudray]